A la rencontre de Vainui Duberne

Vainui Duberne est la star montante du ‘Ori Tahiti en France. Gagnante à de nombreuses reprises de différents concours, elle marque les esprits par ses goûts et ses prises de risques chorégraphiques mais également pour son exigence et son sens du détail. J’ai voulu la connaitre mieux, savoir qui elle était, ce qui avait construit la danseuse, professeure, chorégraphe et cheffe de troupe de talent qu’elle est aujourd’hui.

La naissance d’une passion

Alexandra : ‘Ia Ora Na Vainui, parle nous un peu de toi et de ton histoire de danseuse.

Vainui : ‘Ia Ora Na ! Je suis Vainui Duberne, directrice de l’école de danse Mahaora qui est établie à Annemasse en Haute-Savoie. J’ai commencé la danse à 2 ans et demi à Raiatea. Pour l’anecdote, ma mère prenait des cours de danse avec un groupe traditionnel de l’île qui s’appelle Raiatea Nui. Un jour elle m’a emmené avec elle. Et pendant le cours je me suis mise au milieu des adultes et c’était parti, je me dandinais dans tous les sens. Et depuis je n’ai jamais arrêté de me dandiner.

😂Ok ! Et dans quelles écoles as-tu appris à danser ?

J’ai commencé avec Raiatea Nui et ensuite j’ai été à Hula Vahine, qui a été mon école pendant des années. J’y suis rentrée vers l’âge de 8 ans. Annick Hart et Nono ont tout les deux un très gros bagage en Hula et dans cette école on est formé pour les deux danses, le ‘Ori Tahiti et le Hula. D’où le nom Hula Vahine.

Entre Hula et ‘Ori Tahiti

Y a-t-il beaucoup de similitudes entre le ‘Ori Tahiti et le Hula ?

Oui, il y a quelques similitudes mais les bases, les pas et la façon de les exécuter sont quand même différents. Par exemple, le tāmau taere en Hula s’appelle un sway. Et le sway est un mouvement beaucoup moins exagéré, moins poussé. En Hula tout est subtil, tout est dosé… Le Hula n’a pas ce côté show, festif, que peut avoir la danse tahitienne. Le Hula a encore ce côté sacré, intouchable, protégé.

Est-ce que cet aspect sacré que tu connais en Hula influence ta danse en ‘Ori Tahiti ?

Oui, je pense que j’ai un peu transposé cet aspect sacré en danse tahitienne. J’aime l’évolution mais les bases restent sacrées pour moi. Et même si je fais des choses assez modernes, je resterai toujours ancré dans ce côté ancestral. Dans les ‘aparima je m’autorise un peu plus à chorégraphier en fonction de mon interprétation et de mon énergie. Sur les ‘ōte’a je suis très énergique, hyper technique mais je reste plus dans le traditionnel. C’est peut-être l’effet de l’orchestre, des instruments… 🤷

Cet apprentissage du Hula, danse réputée pour sa rigueur, est-ce que c’est quelque chose qui marque ta façon d’enseigner aujourd’hui ?

Oui, pour Nono, mon professeur, un détail était un détail et c’est ce qu’il m’a inculqué de plus important. Il était très à cheval sur la tenue des doigts, des mains, le travail en semi. C’est certainement pour ça que j’ai un grand goût du travail avec les jambes et les cuisses quand on danse. Le Hula est une danse qui s’exécute de manière très très pliée. C’est vraiment un calvaire pour les cuisses 😓.

Par exemple, si on ne dansait pas assez pliées, Nono nous faisait nous mettre en semi (entre la position neutre et le tīfene), et il allait fumer sa cigarette en nous regardant à travers la fenêtre. Et si une fille remontait trop, il s’allumait une seconde cigarette.

La vie d’une danseuse professionnelle

Tu as toujours dansé chez Annick et Nono ?

Non, durant mon adolescence j’ai été danser avec le groupe Tamari’i Uturoa. C’est un groupe qui danse dans les hôtels et sur les bateaux. Le groupe a son propre orchestre. Ça te donne vraiment des sensations que tu ne retrouveras jamais avec un CD. J’ai dû apprendre à faire mes propres costumes et trouver des astuces pour que tout soit ok pour monter sur scène… La grosse épingle à nourrice pour tenir la taille sur le more, le string pris dans le nœud du pareū… tout ça c’est grâce à ce groupe et à une amie qui m’a prise sous son aile. 🙏

😮 Tu devais avoir de sacrées semaines entre les répétitions, les shows et l’école…

Et les costumes ! On avait des shows 2 fois par semaine. Et le vendredi soir je sortais vite de l’école pour aller faire mes costumes pour le soir même. Mes parents m’avaient même acheté un mini réfrigérateur pour y mettre mes costumes. Ils en avaient marre qu’ils soient dans le frigo familial 😂. C’était un super quotidien. On allait sur des bateaux de croisière avec des scènes magnifiques. Après le show, on avait le droit de rester 1 heure sur le bateau pour se restaurer. C’était vraiment chouette. Et le public de touristes était très réceptif. 🤩

Tu as fait des Heiva à Raiatea ?

Oui, j’ai commencé les Heiva vers 4 ou 5 ans. D’ailleurs c’est assez drôle car mon père pour mon premier Heiva a filmé tout du long… mais il a filmé la mauvaise fille 😂. Il ne m’a pas reconnue et il est resté fixé tout le long du Heiva sur une fille, mais ce n’était pas moi 🙈. J’ai participé au concours de meilleure danseuse 2 fois au Heiva de Raiatea, à 11 ans et 20 ans. Et j’ai eu la chance de pouvoir danser le solo qui m’a fait gagner la 2ème place, au marae Taputapuatea… C’était tellement fou 🤩 ! Puis le lendemain je prenais l’avion pour revenir en France.

L’ arrivée en France

OK ! Et tes premières années en France, comment ça s’est passé ?

Je suis arrivée dans la famille de ma mère sur Dijon. Ça a été la grosse déprime pendant 1 an 😂. Puis j’ai pu aller enseigner le ‘Ori Tahiti 1 fois par mois à l’école Extravadanse d’Annemasse, ou je donne toujours des cours aujourd’hui. Donc je prenais le train le samedi matin 1 fois dans le mois pour aller donner des cours là-bas. L’année suivante j’ai déménagé en Haute-Savoie. Par la suite, j’ai donné des cours dans une association sur Genève et puis dans d’autres structures, et tout cela pendant mes études.

Puis tu as créé ton école Mahaora…

Oui, j’avais envie de pouvoir faire les choses comme je l’entendais et de danser comme je l’entendais. D’où le nom Mahaora, qui veut dire liberté et sérénité. Une de mes amies les plus proches m’a poussée dans ce sens 🙏. J’avais vraiment envie de pouvoir partager ma vision du ‘Ori Tahiti et pousser mes élèves à s’ouvrir l’esprit et le cœur en allant pratiquer avec d’autres professeurs, en faisant des workshops… Tout ce qui nourrit mes élèves me nourris indirectement.

Des valeurs fortes

Qu’est ce qui est le plus important pour toi en tant que professeur ?

Pour moi, le ‘Ori Tahiti n’est pas qu’une danse folklorique ou l’on met un pareū coloré, on fait 3 tāmau et on trouve ça rigolo. Pour moi, la danse tahitienne ce n’est pas rigolo, c’est sacré, c’est à prendre avec beaucoup de respect et c’est à développer sous tous ces aspects. On ne peut pas progresser en danse tahitienne si on ne développe pas ses connaissances culturelles, ses capacités manuelles et linguistiques… sans parler couramment le tahitien, c’est important pour moi que mes élèves connaissent le thème et la traduction du ‘aparima qu’elles sont en train de danser. Après, chacun avance à son rythme, mais à ma façon.  J’ai envie de transmettre avec exigence, mais toujours dans le respect de mes élèves et de leur corps. J’ai envie d’être un mélange d’exigence et d’humanité en gardant ma sensibilité et en respectant celle de mes élèves.

Et qu’est ce qui est important pour toi en tant que cheffe de troupe ?

Ce qui m’éclate c’est de pousser mes danseuses à se dépasser, qu’elles maitrisent chaque détail. J’adore tailler des diamants bruts. Cette année on se présente au Heiva I Paris et je sais que je vais m’éclater car je vais les faire travailler dans le détail du détail 😊.

Du Hura Ava Tau Challenge au Hura Tapairu

En parlant de Heiva I Paris, as-tu gagné des titres en France ?

En 2014, j’ai participé au Hura Ava Tau Challenge organisé par Heilani Tama de Hei Show Tamure. J’ai pu y rencontrer Lorenzo Schmitt, membre du jury, qui m’a vraiment encouragée et soutenue. Et c’était vraiment une fierté d’avoir été le coup de cœur d’un grand Danseur comme lui. Ça aura été ma victoire, même si je n’ai pas gagné 😂.

Toujours en 2014 j’ai gagné le Heiva I Paris en solo ‘ōte’a et ‘aparima. Et LE souvenir c’était Matani Kainuku qui m’a dit que j’étais l’ambassadrice de classe et de l’élégance du ‘Ori Tahiti en France. C’était dingue 🤩.

En 2017, on s’est présenté au HIP en troupe et là, on arrive premières exæquos en ‘aparima avec Hotu Rau ‘Ori avec le max de points chacune… 😮. En ‘ōte’a on finit premières aussi. Je finis 2ème en solo… trop contente 🤗.

En 2018, j’ai été coachée par Tiare Trompette et je suis arrivée 2ème en solo ‘ōte’a et ‘aparima toujours au HIP.

Puis en 2019, j’ai gagné la première place en ‘aparima et en ‘ōte’a au Heiva International en France. J’irai donc à Tahiti en avril 2021 pour y danser et représenter la France.

D’ailleurs tu as dansé dans la troupe de Tiare Trompette pour le Hura Tapairu… raconte-nous un peu !

C’était une occasion que je ne pensais jamais avoir de ma vie… Tiare est un monstre d’un point de vue chorégraphique et un alien au niveau gestion de groupe. Elle m’a appris ce qu’était la vraie patience et la vraie pédagogie. J’ai vu que c’était possible d’emmener une troupe loin en lui faisant faire des choses pas faciles, tout en restant bienveillant, sans hurler sur ses danseurs et en restant correct… C’est impressionnant, si un jour j’arrive à la moitié de ce qu’elle est au niveau gestion de groupe et chorégraphie… je serai vraiment contente. Cette femme, c’est vraiment un truc de fou 😍.

Et niveau organisation comment ça s’est passé ?

En fait elle m’a dit « tu fais partie de la troupe Mehura cette année, il faut que tu regardes les billets d’avion ». 👀😮🤗 Je n’ai pas pu refuser, évidemment. Elle m’a ensuite ajoutée sur leur groupe Facebook. Elle mettait de temps en temps des vidéos des répétitions et voilà.

Parlons ‘Ori Tahiti

OK ! Maintenant on va parler ‘Ori Tahiti. Pour toi, qu’est-ce qu’une bonne danseuse ?

C’est une danseuse qui a le total contrôle et la totale conscience des mouvements qu’elle fait et qui arrive à transmettre une émotion. Une bonne danseuse arrive à faire oublier aux gens que ce qu’elle fait est difficile, exceptionnel et que ce n’est pas à la portée de tout le monde. Je préfère une danseuse qui va mettre en évidence l’aspect artistique plutôt que la prouesse sportive. Et c’est ce qui m’agace un peu ces derniers temps. L’admiration et l’engouement des gens est surtout provoqué par une performance sportive. On oublie le côté profond et culturel.

Quel conseil tu nous donnerais ?

Continuez à danser et ne tenez pas compte des carcans physiques. La seule chose qui compte c’est de danser avec cœur et respect. Mon regard sera toujours attiré par la danseuse qui dégage plein de choses, même si elle est un peu trop « tout ce qu’on veut ». Prenez plaisir, et apprenez à transmettre ce plaisir. Et continuez d’apprendre.

Qu’est ce qui te touche le plus dans la danse ?

La profondeur, les émotions, la grâce… ça dépasse tout. Celles qui sont très douées pour ça sont Hitihiti Tehei’ura, Teruria Taimana et Taiana Mahinui. Elles ont cette prestance et cette profondeur quand elles dansent 🤩 … qui fait que tu sens qu’il se passe quelque chose.

Qu’elles sont les personnalités qui t’inspirent et pourquoi ?

En danse tahitienne :

  • Teruria Taimana, pour son côté profond. Elle te fait oublier qu’elle est du commun des mortels et tu as l’impression que c’est une reine.
  • Lorenzo Schmitt, pour tout ce qu’il a apporté à cette danse et pour le danseur complet qu’il est.
  • Matani Kainuku, pour cet amour et ce profond respect qu’il a pour cette culture et pour les personnes qu’il rencontre.
  • Tiare Trompette… elle est quasiment au-dessus de tout à tous les niveaux, avec un caractère bien trempé. Arriver à gérer autant de choses de front et si importantes tout en restant positive et zen… Et porter les gens à se révéler à eux-mêmes et aux autres, c’est un truc de fou 😍.
  • Nono, pour ce medley qu’il fait avec le Hula et le ‘Ori Tahiti.

En Hula :

  • Māhealani Mika, pour sa danse et sa façon de transmettre.
  • Kawika Alfiche avec qui j’ai pu faire un workshop et partagé la scène à Barcelone. C’est quelqu’un d’hyper précis, il va en profondeur dans tout, les paroles, la prononciation… le top !

Parlons culture

Et si on parlait culture ! Tu as de nombreux tatouages. Ont-ils une place particulière dans ta vie ?

Oui, ils ont une place très importante et ont été fait à des moments clés de ma vie. J’ai fait le premier lorsque je suis revenue la première fois à Raiatea après mon installation en France. Je voulais avoir la fleur emblématique de mon ile avec moi. Ensuite je me suis tatouée le bras. C’était vraiment pour me donner du courage… je galerais avec mes études, il me fallait quelque chose qui me redonnait foi. J’ai donc voulu rassembler les traits de caractère qui me donnait du courage et je les ai transposés en animal. Je voulais qu’en le regardant ça m’aide à recharger les batteries, comme une transmission de mana. Après une rupture très douloureuse je me suis fait tatouée derrière l’oreille. Ce tatouage représente le bambou, symbole du renouveau.

Puis j’ai fait le dos. C’est mon armure, ma carapace. Il aura fallu 7 heures et je l’ai fait en moins de 24 heures, ça a été une douleur de dingue 😓. La seule chose qui atténuait ma douleur c’était de manger 😂. Et c’est un tatouage d’autant plus important que c’est ma mère qui me l’a offert, alors qu’elle déteste les tatouages. Puis elle m’a tenue la main tout le long de la séance.

Quel aspect de la culture tahitienne tu aimerais apprendre ou approfondir ?

Sans hésiter, la langue. Je parlais le tahitien étant petite car ma famille fa’a’amu parlait tahitien à la maison du coup je le comprenais et le parlais. Puis en grandissant, je l’ai perdu. Aujourd’hui j’aimerais apprendre les noms de la faune et de la flore en tahitien.

Qu’est ce qui tu aimes le plus dans la culture tahitienne ?

Cette puissance de l’immatériel. C’est une culture ou la transmission est tellement sacrée. C’est puissant car ils ont eu une telle faculté de se battre pour retrouver leur liberté tout en restant dans le pacifisme. Il y a eu des combats, des guerres, des batailles bien sûr. Mais dans l’ensemble c’est resté très pacifiste et ils ont pu retrouver leur danse, la culture du tatouage, leur langue. Alors que tant d’autres civilisations ont tout perdu à cause de la colonisation. Les polynésiens ont su renaître de leurs cendres et je trouve ça vraiment beau.

Puis c’est un peuple explorateur et voyageur. Et de par mes origines familiales, du fait que mes parents soient partis vivre en Polynésie et aient élevé leurs enfants là-bas, je me sens proche de ça, ça me touche.

Les projets

Et si on parlait un peu de tes projets …

J’ai deux gros projets qui m’effraient un peu, mais je me lance petit à petit. J’aimerais monter un spectacle avec des danseurs, danseuses et un orchestre pour faire plusieurs dates en France.

Puis j’ai envie de pouvoir faire découvrir aux danseuses les aspects du ‘Ori Tahiti et du Hula. Et dans cette idée j’aimerais faire venir Tiana Liufau et Māhealani Mika pour un weekend de workshops de ‘Ori Tahiti et de Hula. Et qu’il y ait des ateliers tout niveau et expert. Pour que tout le monde y trouve son compte.

Tu donnes également des cours particuliers… Comment ça marche ?

Eh bien, la personne me contacte et me dit sur combien de cours elle souhaite s’inscrire. Elle m’explique son objectif : progresser sur tel pas ou sur telle chorégraphie, se préparer à un concours, travailler sur sa timidité, la grâce, la technique… Ensuite on détermine les créneaux sur lesquels on va travailler en physique ou en visio. Puis, durant la séance je note les choses qu’on a travaillées et les axes d’amélioration, comme ça la danseuse à un support et des exercices pour bosser ensuite chez elle. On peut également travailler sur des aspects culturels, comme faire sa couronne de fleurs, ou créer une chorégraphie par exemple, l’analyse d’un thème, etc. Ces cours sont accessibles aux femmes et aux hommes.

Et pour finir …

On va finir cette interview avec quelques questions rigolotes. Quel est ton exercice préféré ?

J’en ai deux… travailler les haere tīfene et les bras. J’aime travailler les jambes et le sol, et la tenue des bras. J’aime les exercices qui font des bleus aux genoux 😂.

Quels sont tes 3 pas préférés ?

Le varu, le tāmau taere et le toma.

Tu es plutôt ‘ōte’a ou ‘aparima ?

Han c’est dur 🤔 … mais en tant que danseuse je dirais le ‘ōte’a, je m’éclate sur un ‘ōte’a 🤗.

Quelle est ta chanson tahitienne du moment ?

Tu es plutôt pareū court ou pareū roulé ?

COUUUUUUUURT ! 😆

Ta fleur préférée ?

Pour l’esthétique c’est la tipanier mais ma mère est allergique 😂 sinon la tiare taina.

Tu es plutôt mono’i ou huile de tāmanu ?

Mono’i, mais le vrai, celui qui est fait avec la cervelle de crabe.

Vainui est sans aucun doute une danseuse complète qui a su mettre en avant les enseignements qui lui ont été donnés. Sa passion et son amour pour sa culture lui permettent d’avoir de beaux projets et de contribuer à l’essor du ‘Ori Tahiti en France. Elle va très certainement encore nous surprendre lors du prochain Heiva I Paris.

Retrouve-la sur les réseaux sociaux :
Facebook Mahaora
Instagram Mahaora


Et toi, as-tu déjà rencontré Vainui ? Quelle autre personnalité aimerais-tu lire une interview ?
Donne ton avis en cliquant ici

4 commentaires sur “A la rencontre de Vainui Duberne

  1. Merci pour ce portrait ! J’ai découvert Vainui race au confinement et à ses cours en visio….et j’ai complétement adhéré à la personne, a la façon qu’elle a de transmettre (pédagogie, bienveillance et rigueur). C’est exactement la prof que j’aurai aimé avoir pour apprendre le ori tahiti sur le long terme mais je suis en idf. Snif ! En attendant, je savoure ma chance de pouvoir suivre ses cours. Très beau portrait

    J'aime

    • Ouiiiiiii elle est géniale. C’est une très belle personne et une très bonne professeur. Je suis contente que l’article t’ait plu. Merci beaucoup de ton soutien. Ça fait chaud au cœur 🙏😊

      J'aime

  2. Merci pour ce très bel interview.
    J’ai découvert Vainui durant et surtout grâce au confinement. Elle fait partie des personned qui m’ont aidé à me lancer dans l’apprentissage du ‘Ori Tahiti.
    Bravo pour ce site 🥰

    J'aime

    • Elle est top et mérite d’être connue. On essaie d’y contribuer a notre manière ! Contente que le site te plaise. Merci beaucoup de ton soutien 🙏😊

      J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s