A propos

Qui es-tu ?

‘Ia ora na !

Je suis Alexandra, danseuse, professeure et passionnée de ‘Ori Tahiti. Après plusieurs voyages au fenua (Tahiti), j’ai démarré mon apprentissage de la danse tahitienne en septembre 2013 au sein d’une association de village dans la Drôme (26). Ma passion et mon intérêt pour cette danse étaient tellement forts que j’ai senti le besoin d’aller plus loin. J’ai donc intégré en 2014 les cours de Pauline Ata (eh oui, on est bien fourni à Valence) puis la Troupe Hinemarama en 2015.

Pourquoi as-tu créé Hōro’a ?

Le besoin de progresser

Lors de mes premières années d’apprentissage, j’étais constamment à la recherche d’informations pour améliorer ma danse. J’ai donc complété ma formation par des workshops avec les plus grands noms du ‘Ori Tahiti (NonosinaMakau FosterTiare TrompetteTumata RobinsonHinatea Colombani, etc…).

Chacun m’a apporté sa vision du ‘Ori Tahiti, ses astuces, m’a transmis un peu de sa passion et ça a nourri la mienne. Ces moments sont rares mais tellement formateurs. J’ai énormément appris grâce à la générosité, la pédagogie de mes instructeurs.

Le besoin d’informations

Puis, j’ai eu l’occasion de donner mes premiers cours et de participer à mes premiers concours. Deux objectifs très différents qui demandent un travail similaire : prendre du recul, analyser, comprendre et répéter pour progresser. Mon besoin d’informations, de précisions s’est fait encore plus grand.

J’ai donc écumé Google, Facebook, Instagram à la recherche de tutoriels, de partages d’expériences, d’astuces, d’interviews pour m’améliorer encore et encore. J’ai téléchargé de nombreuses vidéos de danseuses inspirantes (Teruria TaimanaTaiana MahinuiNatalia LouvatMahealani MikaVainui Duberne et tellement d’autres…). Je les ai regardées un nombre infini de fois au ralenti, pour en capter le moindre détail qui me permettrait de comprendre une nouvelle chose, avoir un déclic. Je ne compte plus le nombre d’heures que j’ai pu passer à chercher de précieuses informations.

Le besoin de partager

Aujourd’hui, j’ai envie de rendre tout cela accessible facilement. Que cela soit par le biais d’interviews pour appréhender le cheminement, l’état d’esprit, l’histoire du ‘Ori Tahiti et des personnes qui font vivre cette danse ; de tutoriels et de conseils pour se perfectionner ; d’articles pour comprendre certains aspects.

J’ai l’envie d’apporter ma contribution en proposant un webzine qui permette à chacun de se documenter, de découvrir, d’apprendre. C’est une danse qui est tellement riche, profonde… Il y a tellement de sujets fascinants à traiter autour du ‘Ori Tahiti…

J’ai regardé des vidéos un nombre infini de fois au ralenti, pour en capter le moindre détail qui me permettrait de comprendre une nouvelle chose, avoir un déclic.

Pourquoi le nom “Hōro’a” ?

« Hōro’a » signifie « donner » en tahitien. Le ‘Ori Tahiti, et la culture tahitienne à plus large échelle, c’est avant tout la générosité, le don de soi, le partage. Je compte également sur toi pour faire vivre cette initiative en partageant tes découvertes, tes coups de cœur, tes déclics avec moi et le reste de la communauté. Faisons vivre cette culture et cette danse qui nous passionnent tant.

Et aujourd’hui … Que fais-tu ?

Aujourd’hui, je jongle entre ma vie de “Madame tout le monde” et ma passion du ‘Ori Tahiti.

Je donne des cours au sein de la MJC de Guilherand-Granges le lundi soir. J’adore partager tout ce qui m’anime dans cette danse avec mes élèves. Je propose également des workshops de manière plus ponctuelle.
Puis, je consacre beaucoup de temps à l’animation du site Hōro’a.

Et quand mon emploi du temps le permet, j’essaie de jouer du ukulele avec mon mari, de faire un peu de photos, de randonnée… et de participer à d’autres projets artistiques.

Hōro’a nā te heiva.
Donner en dansant.